Ça y est la nouvelle collection Printemps-Été de l’opérateur japonais NTT DoCoMo est sortie ! Vous allez me dire qu’est ce qui est sorti, puisqu’a priori, un opérateur ne produit ...
Un écureuil c’est toujours mignon
Aujourd'hui j'aimerais vous faire part de mes photos d'écureuils, qui sont, à mon avis, des animaux appréciés de tous. Ils ont tous été pris à Regent's Park, célèbre parc ...
Remake du clip de Kings and Queens
Aujourd'hui, je vous propose de découvrir mon remake du clip de Kings and Queens, une chanson du groupe 30 Seconds To Mars. Si vous le connaissez, vous devez savoir qu'hormis ...
Softbank 940SH
Etant un passionné de la technologie japonaise, je ne pouvais louper la collection hiver de Softbank, le troisième opérateur de téléphonie mobile de l'archipel nippon. Softbank avait présenté 22 nouveaux ...
Alors que je traduisais une phrase dans Google Traduction, je suis tombé sur un outil dont je n’avais jamais, mais alors jamais entendu parler, j’ai nommé Google Kit du traducteur (Google Translate Toolkit, dans la langue de Shakespeare). Celui-ci se propose de faire la traduction de vos document dans une double fenêtre (document original à gauche, document traduit à droite), rendant Google Traduction totalement obsolète pour les gros documents.
Pour moi, l’intérêt de la chose réside dans sa capacité à traduire les articles issus de Wikipédia ou de Knol (vous savez le Wikipedia à la sauce Google qui a fait un flop) et là, à mon grand étonnement, ce traducteur se révèle être beaucoup plus performant que cette bouse nullité de Google Traduction : il n’y a pratiquement aucun contresens et les règles d’accord sont beaucoup mieux respectées. Le document traduit est ainsi parfaitement « lisible », même s’il nécessite quelques petites corrections. La question que je me pose est : pourquoi Google Traduction propose des résultats aussi nuls face au « Le kit du traducteur de Google » ? Ça doit avoir un rapport avec la longueur du document, qui permettrait au logiciel d’éviter les contresens … (Lire la suite…)
Aujourd’hui, j’ai appris un nouveau truc qui justifie les 30€ investis dans Snow Leopard et qui s’avère fort bien pratique. Je veux bien sûr parler de la nouvelle fonction de capture vidéo de Quicktime X, que je croyais jusque là complètement inutiles par rapport à ce brave Quicktime 7, qui permettait notamment d’exporter dans plus de 20 formats vidéo, mais c’est une autre histoire (je lui ai toujours préféré MPEG Streamclip). Il s’avère que cette fonction bien utile se cache honteusement dans le menu Fichier de Quicktime.
Cela faisait longtemps que je cherchais un bon logiciel qui sache récupérer les paroles de toutes mes chansons dans iTunes, de façon à les mettre dans mon iPod Touch.
Aujourd’hui, après quelques heures de recherches, je vous en livre LE fruit, j’ai nommé Get Lyrical. Pour l’utiliser, il vous faudra avoir Mac OS X Leopard ou plus récent.
Pour installer Get Lyrical, c’est très simple ; télécharger l’archive .zip jointe à la fin de ce billet puis rendez dans le dossier Téléchargement (si c’est là où elle a été téléchargée) puis Get Lyrical et glissez-déposez Get Lyrical dans le dossier Applications.
Pour récupérer les paroles de toutes vos chansons, faites ⌘A dans iTunes. Ensuite dans Get Lyrical, cliquez sur « Taguer la sélection ». Vous pouvez bien sûr taguer qu’une seule chanson. À noter que les paroles récupérées seront transférées automatiquement dans votre iPhone/iPod Touch.
Pour compresser un DVD, il faut déjà extraire les fichiers vidéo du DVD (ceux en .VOB). Pour cela, nous allons utiliser MacTheRipper, disponible ici : MacTheRipper. Ouvrez le et attendez qu’il scanne le DVD. Ensuite allez dans l’onglet Mode et choisissez Title Only Extraction. Sélectionnez le Titre avec la mention « Main Feature » et appuyez sur GO!
Ensuite, pour compresser le fichier VOB obtenu, il faudra utiliser FFmpegX. Téléchargez le ici : FFMpegX ainsi que ses composants, mpeg2enc et Mencoder. Installer le et quand vous l’ouvrez, il vous demandera ses composants. Indiquez lui le chemin d’accès à ses modules puis rentrez le mot de passe de l’administrateur .
Glissez le fichier que vous avez obtenu avec MacTheRipper et dans le menu Destination, sélectionnez l’option « DVD ffmpeg ». Allez ensuite dans l’onglet Vidéo et entrez 4600 dans la case MO et appuyez sur Rate (pour définir la poids du film à 4600 Méga octets). Dans « Paramètres vidéo », choisissez PAL dans « Framerate » et DVD 16:9 dans »Taille auto ».
Si vous voulez changer de langue, rendez vous dans Audio et choisissez la piste audio adéquate. Il ne vous reste plus qu’à appuyer sur Encoder. FFmpegX crée un dossier VIDEO_TS qu’il vous suffit de graver sur un DVD vierge pour finir ce tutoriel.
Aujourd’hui, je vous propose d’utiliser Wikipedia dans l’application Dictionnaire d’Apple. Attention, cette astuce ne fonctionne qu’à partir de Mac OS X Leopard ! La raison de cette manip’ est que je trouve cette encyclopédie libre moche, avec une police trop petite et trop classique. Pourquoi ne pas en profiter avec la fonte Baskerville ? Pour mettre Wikipedia dans Dictionnaire.app, il suffit de se rendre dans Dictionnaire -> Préférence. Cocher Wikipedia et les langues de votre choix.
Je ne sais pas si vous connaissez Fireworks mais moi j’utilisais beaucoup ce produit sur mon PC pour faire du webdesign. Seulement après mon passage à Mac, tous les documents que j’avais créés ne pouvaient plus être édités … C’est dans ce but que je vous propose aujourd’hui en version de démonstration Macromedia Fireworks 8 pour Mac OS X, que j’ai mis des heures à trouver sur Internet .
Ayant dû dépanner le PC de mon cousin, j’ai cherché dans Google la liste des Live CD pour éradiquer les virus et autres trojans, et je suis tombé sur l’excellent antivirus Kaspersky en version bootable.
Après, avoir gravé l’iso et démarré sur le CD, l’antivirus se charge et nous propose les partitions à analyser. L’analyse se fait assez rapidement (5 minutes pour 10 Go) et propose ensuite de supprimer les menaces.
L’utilitaire a bien marché pour moi puisqu’il a trouvé deux vers !
Aujourd’hui, je vais vous parler des réseaux CPL. Mais qu’est ce qu’un réseau CPL me diriez-vous. Eh ben ça consiste à faire passez des données (et donc créer un réseau) dans un réseau électrique, oui Môssieur avec des câbles électrique ! Un peu comme un réseau WiFi dans votre réseau électrique quoi :p. Il faut alors disposer de deux adaptateur CPL pour relier deux équipements (deux étant le minimum pour créer un réseau).
L’avantage du CPL réside dans sa simplicité. En effet, il suffit d’installer les adaptateurs sur une prise électrique et de les raccorder aux différents équipements par des câbles Ethernet par exemple.
Aussi, le CPL a une portée beaucoup plus grande que le WiFi.
Ça y est, Apple a mis à jour ses gammes d’iMac. Au menu :
- un écran 16/9 de 21,5″ affichant une définition de 1920×1080 pixels (Full HD).
- 500 Go de disque dur
- 4 Go de mémoire
- un processeur Intel Core 2 Duo cadencé à 3,06 GHz
- une nouvelle souris : la Magic Mouse et un clavier sans fil
- et le meilleur (ou pas) pour la fin : un port pour cartes SD (pratique pour le photographe que je suis).